Entre rêve et réalité, je n'arrive plus à me situer
Et par mon inconscient, je me laisse submerger
Plus difficile il m'est, desormais de penser,
Alors jarrête c'que j'fais et je me laisse guider,
Planer au-dessus d'la terre, à la maniére d'un astronaute;
Voler par delà les mers dans mon cerveau sans pilote;
Dire c'que j'ai dans la tête sans avoir de remords,
Car je ne sais plus en fait si j'ai raison ou tords
Je m'enfonce dans mon fauteil, comme si mon corps était lesté.
Je laisse de côté mon orgueuil, ma rancoeur, ma vanité.
Je respire profondément l'odeur de cette herbe qui brûle.
A cet instant la chaleur, me parait être une canicule.
Ma langue et mes yeux ma paraissent secs comme un desert
Et mon ouïe s'amplifie. Chaque bruit, chaque son est un enfer.
Le moindre mouvement me demande un grand effort.
Je ma sens capable de tout; mais certain'ment pas du pire
Plutôt du meilleur... à vrai dire...
Dans mon âme maintenant la violence est chassées
Et je sombre calmement dans l'autre réalité.
Un fou rire me prend, je ne sais même pas pourquoi.
Je me sens joyeux, content d'exister, de vivre d'être là.
Et si le monde entier fumait un peu de temps en temps
Il aurait peut être plus de pitié, moins d'égoîsme et de sang.
Je ne prône rien du tout, et je fais juste un constat
Les hommes deviennentplus fous, de jour en jour
Alors laissez-moi fumer tranquille sans avoir à me reprocher
La transgression de lois débiles que voux ne cassez de nous imposer.
Alor vas-y collégue!! Roules-en un autre!
Parceque leurs p***** de regles, ce ne sont pas les nôtres
Ganja Powa
Et par mon inconscient, je me laisse submerger
Plus difficile il m'est, desormais de penser,
Alors jarrête c'que j'fais et je me laisse guider,
Planer au-dessus d'la terre, à la maniére d'un astronaute;
Voler par delà les mers dans mon cerveau sans pilote;
Dire c'que j'ai dans la tête sans avoir de remords,
Car je ne sais plus en fait si j'ai raison ou tords
Je m'enfonce dans mon fauteil, comme si mon corps était lesté.
Je laisse de côté mon orgueuil, ma rancoeur, ma vanité.
Je respire profondément l'odeur de cette herbe qui brûle.
A cet instant la chaleur, me parait être une canicule.
Ma langue et mes yeux ma paraissent secs comme un desert
Et mon ouïe s'amplifie. Chaque bruit, chaque son est un enfer.
Le moindre mouvement me demande un grand effort.
Je ma sens capable de tout; mais certain'ment pas du pire
Plutôt du meilleur... à vrai dire...
Dans mon âme maintenant la violence est chassées
Et je sombre calmement dans l'autre réalité.
Un fou rire me prend, je ne sais même pas pourquoi.
Je me sens joyeux, content d'exister, de vivre d'être là.
Et si le monde entier fumait un peu de temps en temps
Il aurait peut être plus de pitié, moins d'égoîsme et de sang.
Je ne prône rien du tout, et je fais juste un constat
Les hommes deviennentplus fous, de jour en jour
Alors laissez-moi fumer tranquille sans avoir à me reprocher
La transgression de lois débiles que voux ne cassez de nous imposer.
Alor vas-y collégue!! Roules-en un autre!
Parceque leurs p***** de regles, ce ne sont pas les nôtres
Ganja Powa

